Histoire :
Les origines du Sacré de Birmanie est mal connue, mais on dit que dans un lointain passé il était en compagnon des prêtres de Kittah, en Birmanie et, par conséquent, sacré. On raconte aussi que deux sujets auraient été rapportés clandestinement en France au début du XX e siècle. Le mâle ne survécut pas au long voyage, mais la femelle, Sita, résista et donna naissance à plusieurs petits. Ces chatons furent ensuite à l’origine du développement de la race dans le monde occidental. Le livre des origines française (lof) reconnaît officiellement le Birman depuis 1925. Les Britanniques ne l’acceptèrent que beaucoup plus tard, en 1966, suivis par les Américains, en 1967.
Caractéristiques :
Le Birman doit être long, solide et trapu. La tête est forte, large, ronde avec un nez court, d’une longueur moyenne. L’expression est douce et la face est dotée de joues pleines, d’un museau légèrement rond et d’un menton solide. Les oreilles de taille moyenne, sont bien écartées et possèdent des extrémités arrondies. Les yeux sont ronds et bleus, les teintes les plus profondes ayant la préférence en exposition. Le birman possède des membres solides, de longueur moyenne. Les pieds sont ronds, larges et blancs, caractéristique essentielle de ce chat. Les gants sur les pattes avant, de préférence symétriques, dessinent une ligne marquant le pied, au niveau de la deuxième ou troisième articulation ou juste entre les deux. Les marques sur les pattes arrière couvrent tous le pied et s’étendent jusque l’arrière du jarret. Ces marques sont appelés gantelets. Gants et Gantelets doivent correspondre. Les chats présentant des défauts à ce niveau sont considérés comme chat de compagnie. Les coussinets sont roses ou roses tacheté de la couleur des extrémités. La queue est touffue et d’une longueur moyenne. Le pelage long et soyeux n’est toutefois pas aussi épais que celui du Persan et ne s’emmêle pas si on prend soin d’éliminer les poils morts. De couleur claire, il semble parfois parsemé d’or. Les « points » : masque, oreille, patte et queue sont plus foncé comme ceux des Siamois et Persans colourpoint à poil long.
(ref : le guide hachette du chat, Hachette)
Caractère :
Moins indolent que le Persan, le Birman est également moins « pétillant » qu’un Siamois. Un agréable compromis en quelque sorte. Affectueux, souvent un peu possessif, le Birman est très attaché à son maître. Assez bavard, il répond discrètement lorsqu’on l’appelle. C’est un chat d’une bonne stabilité caractérielle, parfois un tantinet indépendant et cabotin. Il désire participer aux activités familiales et se montre sociable avec ses congénères, les chiens et les enfants. Face aux étrangers, il est parfois un peu distant mais ne tarde pas à se montrer amical. Sous son allure imposante et posée, il cache des talents de chasseur passionné. En grand sportif, il apprécie un jardin avec des arbres, que le propriétaire prendra soin d’entourer d’une clôture électrique. Bref le birman est u chat facile à vivre, à condition que l’on s’occupe de lui.
Entretient et conseil :
La robe soyeuse n’a pas tendance à s’emmêler, mais il faut la peigner un ou deux fois par semaines afin d’en ôter les poils morts. En période de mue, un brossage énergique et quotidien évitera la formation de bourre. Le Birman est d’une santé robuste. Les chatons naissent presque blancs, les points et les gants ne se précisant que vers l’âge de deux mois. La qualité de robe et le contraste des points s’apprécient définitivement chez le sujet de deux ou trois ans. A l’instar du Siamois, la robe fonce avec l’âge ou par temps froids.
(ref : les chats, SAEP)